Leadership communication et persuasion

La force d’un communicateur ne réside pas seulement dans sa capacité de transmettre des connaissances et les informations qu’il possède en s’adressant à un groupe. Un bon communicateur doit aussi faire preuve de persuasion mais surtout, exercer son leadership un individu à la fois.

En entreprise, les vrais  »leaders » savent faire preuve de rigueur et surtout, prendre des décisions peu importe la popularité de ces dernières. Pour y parvenir, ils doivent cependant apprendre à écouter et expliquer leur vision avec clarté et précision.

Grâce à la communication, devenez le leader que tout le monde voudra suivre.

En observant ces 5 règles, vous communiquerez plus facilement et ferez moins face à un mur d’objections dans la poursuite de vos objectifs.

1. Démontrez votre intérêt

On communique souvent, en espérant convaincre sans effort notre entourage professionnel, nos collègues, nos employés et nos relations d’affaires. Pour y parvenir, nous perdons un temps précieux à expliquer, à convaincre, à parler et à répéter les mêmes propos.

Évitez de perdre votre temps et surtout  »d’user » la patience des gens que vous tentez de persuader. Au contraire, consacrez davantage d’efforts à faire sentir à vos collaborateurs que vous les comprenez. Les comprendre, ne veut pas dire, accéder à leurs demandes et points de vue. Mais s’ils se sentent compris, s’ils ont la conviction que vous vous intéressez vraiment à eux et à ce qu’ils pensent; la relation de confiance ne sera que plus grande. Ils accepteront plus facilement vos décisions même si elles divergent de leur point de vue. Écouter l’autre c’est d’abord l’accepter et lui inspirer confiance.

2. Allez vers l’autre

Sollicitez l’aide de vos collaborateurs, de vos employés et de vos clients. Faites-leur comprendre que leurs idées et leur stratégie rejoignent la vôtre et que vous avez besoin de leur participation pour réussir. Pour y parvenir, vous devez comprendre ce qui les motive, ce qui les préoccupe et les valeurs qui les gouvernent. Voyez les choses de leur point de vue afin de les rallier à vos idées.

Concédez des points secondaires qui n’interfèrent pas avec la poursuite de vos objectifs. Faites sentir et démontrez que vous avez besoin d’eux et de leur vision pour réussir à atteindre vos buts. Vous serez surpris de l’énergie qu’ils consacreront pour vous aider.

3. Écoutez
Nous sommes tous pressés. Les médias sociaux comblent notre besoin de nous exprimer sans être interrompu.  Dans la réalité face à un interlocuteur, l’écoute active et la concentration sont difficiles à maintenir mais elles demeurent le meilleur moyen de faire sentir aux autres que nous les comprenons et que l’espace qu’ils occupent, est important.

Écouter, c’est respecter l’autre, mais c’est aussi un moyen de bien comprendre l’autre et, stratégiquement, d’établir la communication. Posez des questions ouvertes auxquelles on ne peut pas se limiter à répondre par oui ou par non. Faites développer les idées exprimées et préciser les termes vagues et imprécis. Montrez que vous comprenez le point de vue qui vous est présenté. Ce qui ne veut pas dire que vous êtes d’accord avec l’opinion exprimée. Mais vous connaîtrez l’autre et vous pourrez mieux entrer dans son mode pour obtenir sa collaboration.

4. N’argumentez pas

Évitez les débats pour chercher à déterminer qui de vous ou l’autre est gagnant ou perdant. La personne qui perd une argumentation est aussi celle dont vous perdrez peut-être l’appui lors que vous aurez besoin d’elle.

Dans la vie professionnelle et personnelle, l’argumentation augmente la rigidité d’une opinion et la fermeture de l’autre, à soi. Argumenter c’est défendre son opinion, bonne ou mauvaise et trouver coûte que coûte, une façon de ne pas perdre la face. Argumenter c’est s’en prendre à la fierté et l’honneur.

Plus vous ferez sentir que vous avez raison, plus votre interlocuteur résistera et maintiendra son opinion. Quand vous gagnez une argumentation, vous perdez souvent un collaborateur.

En position d’autorité, expliquez plutôt pourquoi vous maintenez votre position mais qu’il n’est pas impossible que l’idée de l’autre fasse aussi son chemin et accompagne votre réflexion. Avant tout, prenez le temps d’écouter, de comprendre, de reformuler ce que vous croyez comprendre. Mais sachez aussi conclure et annoncer clairement votre position. C’est à vous que revient la décision finale et ça doit être compris de tous.

5. Soyez stratégique

Même quand vous n’êtes pas d’accord, si vous prenez le temps d’écouter et de démontrer que vous comprenez l’opinion de l’autre, vos collaborateurs auront confiance et vous suivront. Ils ne craindront pas de s’exprimer de vous fournir les solutions dont vous avez besoin.

Tenez compte du moment idéal pour annoncer vos décisions. Une fin d’après-midi n’est jamais un moment propice. Les frustrations de la journée occupent déjà une grande place et le fait de conclure la journée par une autre frustration ne fera que donner l’impression que vous cherchez à vous défiler et que vous n’assumez pas pleinement votre décision.

En conclusion

Le temps est une denrée rare autant dans la vie personnelle que professionnelle. Prendre du temps pour l’autre c’est faire preuve de respect et d’ouverture et les vrais leaders ne craignent pas d’entendre les propos divergents.

Découvrez les formations RouxMédia  partout au Québec, en entreprise et dans vos colloques et congrès.

Je forme et conseille les chefs d’entreprises, gens d’affaires et les communicateurs afin de les aider à obtenir un maximum d’impact et d’influence dans leurs présentations et leurs stratégies de communication et de relations publiques.

À la recherche de contenu à partager? N’hésitez pas à partager nos articles

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *